PROMOTIONS METHODOLOGIE
 

INTENSEMENT MOTREX : PROMOTIONS, QUIZ, PARRAINAGE ET METHODOLOGIE !

 CONDUIRE DANS L'INTENSITE DE L'INSTANT... UN ACTE COMPLEXE !
Aujourd'hui, des actions promotionnelles dispatchées tout au long de l'année seront là pour vous y aider, parce que se former à la conduite représente un coût non négligeable et demande du temps. N'hésitez pas à consulter nos offres ci-dessus et à prendre contact pour de plus amples informations.
La passion de la conduite nous habite : apprendre en s'amusant, c'est possible et c'est même mieux ! Nous n'avons qu'une envie, vous rencontrer pour vous transmettre "le virus" ! Faire de vous un conducteur conscient des dangers et des risques encourus, tel est notre crédo depuis 30 ans déjà...
 PRATIQUE, EXPERIENCE ? QUAND LA CONFUSION S'INSTALLE...
Depuis plus de 20 ans, la Belgique plébicite ce qu'elle appelle erronément "l'expérience" comme étant la panacée de la formation. Les résultats montrent à loisir que c'est une erreur fondamentale, puisque nous nous situons tout en bas des classements européens, tant en termes d'accidentologie que de mortalité sur les routes de notre beau royaume. Ce que sous-entend "ce discours hermétique" de sociologues, de psychologues et de politiciens, est que "plus on roule, mieux on apprend". A tel point qu'on envisage aujourd'hui de rendre obligatoire des matières comme la conduite économique et écologique au détriment de l'apprentissage des techniques fondamentales de base.
Prôner l'apprentissage par essais et erreurs dans une matière où l'erreur peut blesser ou tuer fait preuve d'une incompétence qui n'a d'égale que les considérations non fondées qui y président.
 


A croire que la Belgique met un point d'honneur à toujours tout concevoir à l'envers : c'est comme si un entrepreneur imaginait de construire un bâtiment, en mettant le quatrième étage avant les fondations... Et pourtant c'est ce que proposent aujourd'hui certains de nos "stratèges" : faire de la conduite économique et écologique une matière obligatoire (le quatrième étage de "l'édifice" !!!) sans formation à la base est tout simplement une hérésie !

Considérer que le comportement social prime sur la technique de conduite revient à mettre une arme dans les mains de quelqu'un qui ne sait pas comment elle fonctionne, en espérant qu'il en fera bon usage !

Concevoir l'apprentissage des bases de la technique conduite en dehors d'un vrai cadre professionnel, c'est tout simplement valider la transmission intergénérationelle des défauts de l'accident et de l'infraction !

 
 
 L'APPRENTISSAGE "LIBRE" : SON VRAI COUT ET SES DANGERS POTENTIELS...
La pratique sans formation a ceci de particulier : elle permet d'automatiser des séquences erronées avec toutes les conséquences accidentogènes qui en découleront en cas d'urgence. Dans ce cadre, elle ne pourra conduire qu'à faire de "mauvaises expériences".
Imaginer de surcroît que pratiquer sans formation professionnelle aurait un coût nul ou plus faible n'est pas réaliste. C'est très souvent le contraire. Un simple calcul "économique" aura tôt fait de vous convaincre en tenant compte de l'énumération ci-dessous :
  - le coût du carburant ;
  - le temps passé à "s'essayer" et à essayer ;                                   

  - les gestes et attitudes à proscrire
    et plus encore leur automatisation insidieuse ;

  - les risques d'énervement et de dispute ;
  - l'usure mécanique prématurée de votre véhicule et ses conséquences ;
  - l'achat éventuel d'une vieille voiture, inutilement coûteuse, dangereuse
    et non conforme aux normes anti-pollution en vigueur aujourd'hui ;
  - le risque d'accident, si minime fût-il, avec les conséquences financières,
    réparations et malus éventuels à l'assurance ;
  - les séquelles psychologiques ou pire physiques possibles...
Reste à méditer que, quel que soit votre choix, le coût d'une formation reste faible en regard du prix d'une vie, à fortiori s'il s'agit de celle des autres !
 
 "RISQUE RECONNU", LE FONDEMENT DE "L'EXPERIENCE POSITIVE"...
L'expérience naît à la fois de l'éducation (les bons comportements) et de la formation (la bonne technique). L'expérience a donc comme début et comme fin notre temps de passage sur cette terre. Elle n'est donc quantifiable ni en mois, ni en années de roulage, encore moins en kilomètres parcourus ou en heures d'écolage. Tout chiffre avancé dans ce domaine est purement arbitraire et donc sans fondement scientifique !


 

Quelqu'un qui pratique sans formation et qui roule beaucoup peut être bien plus dangereux qu'un autre qui roule moins, mais qui conduit avec les bonnes bases.
L'expérience n'est pas innée, elle demande une solide formation de départ : c'est grâce à elle que le nouveau conducteur pourra vivre pleinement "son expérience au volant, au guidon" et aura la faculté de s'adapter aux situations nouvelles qu'il rencontrera, avec comme préoccupation essentielle la détection permanente des facteurs d'accroissement du risque.
Sans cela, le conducteur roule dans la zone du risque ignoré et c'est cette zone qui est la plus dangereuse !
Cette faculté d'adaptation, c'est elle et elle seule qui fait et fera la différence ! D'un point de vue pédagogique, l'expérience au volant comme au guidon, à l'opposé de la simple pratique, est un facteur essentiellement positif qui permettra avec le temps de construire dans la durée son propre "dictionnaire des situations à risques" et de vivre pleinement et pour longtemps le plaisir de conduire.
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